ARC/00/1 |
VINGT ET UNIÈME
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Yaoundé (Cameroun), 21 - 25 février 2000 |
ORDRE DU JOUR PROVISOIRE ANNOTÉ |
21 - 23 février 2000
I. INTRODUCTION
II. QUESTIONS SUR L'AGRICULTURE ET LE DÉVELOPPEMENT RURAL
Ce document examine les modalités d'une action visant à: 1) maximiser la contribution durable des arbres et des forêts au développement socio-économique national, en mettant l'accent tout particulièrement sur la promotion de la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté, 2) promouvoir la conservation et l'amélioration des arbres et des systèmes forestiers et de leurs ressources génétiques, 3) limiter les risques et atténuer l'impact des calamités dans le domaine des forêts et 4) renforcer les institutions et les capacités nationales en matière de foresterie, notamment par une participation accrue aux activités internationales en matière de foresterie faisant suite à la CNUED.
Ce document met en lumière le rôle central de l'aide publique dans le processus de croissance et de développement agricoles, donne des renseignements pertinents et suggère des mesures à prendre, tant pour développer le cadre institutionnel et les politiques générales que pour encourager la mobilisation et l'affectation de ressources publiques, matérielles et humaines, au sein du secteur agricole et entre ce secteur et le reste de l'économie.
Pour assurer l'expansion durable du Programme spécial pour la sécurité alimentaire, il faut que les États Membres assument pleinement la responsabilité du Programme et qu'ils tirent les enseignements de l'expérience des autres pays en développement qui sont parvenus à progresser dans la voie de la sécurité alimentaire. Ce document: 1) passera en revue les progrès réalisés jusqu'à présent et les difficultés rencontrées; 2) proposera un certain nombre de mesures pour surmonter ces difficultés; 3) soulignera l'importance de la responsabilité nationale complète du Programme et l'utilité de la coopération Sud-Sud. Ce document mettra également en lumière un certain nombre d'aspects importants pour la sécurité alimentaire qui n'ont pas été suffisamment pris en compte. Il s'agit notamment des aspects conceptuels de la sécurité alimentaire, de l'analyse des questions de parité dans le contexte de la sécurité alimentaire, du rôle et de l'importance des produits agricoles comme les racines et tubercules et les produits de l'élevage dans la sécurité alimentaire.
Ce rapport examinera l'étendue de la coopération des États Membres pour le développement du PACA depuis la vingtième session et les réalisations correspondantes et il mettra en lumière le soutien fourni par la FAO au Secrétariat de l'OUA/CEA pour faire avancer le processus du PACA.
Ce document examine le moyen d'assurer la durabilité de l'aquaculture en prenant en considération les aspects sociaux, institutionnels et généraux importants. L'expérience montre que l'aquaculture doit aujourd'hui être envisagée de façon globale comme faisant partie intégrante d'un système agricole plus vaste. L'intégration de l'aquaculture et de l'aménagement des eaux dans les systèmes agricoles permet d'améliorer l'utilisation des ressources, le recyclage des nutriments, la diversification et l'atténuation des risques. Les spécialistes du développement, les praticiens et les administrateurs doivent tenir compte des enseignements passés et avoir une vision réaliste de ce que l'aquaculture peut et ne peut pas faire.
Ce document souligne la nécessité de plans d'action globaux et d'interventions pratiques par le biais de projets, en partant du principe que la sécheresse est un phénomène normal, pour soutenir une action de prévention et d'atténuation des effets des sécheresses sur grande échelle. Ces programmes à long terme doivent être étayés par des politiques et des stratégies efficaces d'utilisation des terres. Ces programmes doivent en outre se fonder sur le concept de la participation, car les terres d'Afrique ne peuvent être conservées et remises en état que par ceux qui vivent de leur exploitation.
C'est un point permanent de l'ordre du jour. Les États Membres seront informés des activités du GCRAI et des résultats de l'élection des Représentants de la région au GCRAI. Le membre sortant de la région exposera brièvement les recherches effectuées et les résultats obtenus durant son mandat.
Le Département des affaires générales et de l'information de la FAO présentera un exposé sur cette question.
III. AUTRES QUESTIONS
IV. CONCLUSIONS
23-25 février 2000
I. INTRODUCTION
II. EXPOSÉS
III. DÉBAT
Pour assurer l'expansion durable du Programme spécial pour la sécurité alimentaire, il faut que les États Membres assument pleinement la responsabilité du Programme et qu'ils tirent les enseignements de l'expérience des autres pays en développement qui sont parvenus à progresser dans la voie de la sécurité alimentaire. Ce document: 1) passera en revue les progrès réalisés jusqu'à présent et les difficultés rencontrées; 2) proposera un certain nombre de mesures pour surmonter ces difficultés; 3) soulignera l'importance de la responsabilité nationale complète du Programme et l'utilité de la coopération Sud-Sud. Ce document mettra également en lumière un certain nombre d'aspects importants pour la sécurité alimentaire qui n'ont pas été suffisamment pris en compte. Il s'agit notamment des aspects conceptuels de la sécurité alimentaire, de l'analyse des questions de parité dans le contexte de la sécurité alimentaire, du rôle et de l'importance des produits agricoles comme les racines et tubercules et les produits de l'élevage dans la sécurité alimentaire.
- Insécurité alimentaire et vulnérabilité en Afrique et suivi du SMA aux niveaux régional et sous-régional pour la mise en place du Plan d'action
Ce document fait le point sur les efforts déployés jusqu'à présent aux niveaux régional et sous-régional par les États Membres, avec l'aide de la FAO et d'autres partenaires, pour réduire l'insécurité alimentaire et la vulnérabilité. Dans ce but, il examine la nature et les causes de l'insécurité alimentaire ainsi que les questions qui doivent être abordées en priorité et les mesures à prendre.
IV. AUTRES QUESTIONS
V. CONCLUSIONS